Windows Azure Global Bootcamp

AVRI24

Comme vous avez pu le remarquer, je ne blog plus trop sur mon blog personnel en ce moment, mais beaucoup plus sur celui de Soat, n’hésitez pas à y faire un tour, ça parle beaucoup de Windows Azure : http://blog.soat.fr

 

De plus je ne reste pas inactif, je suis toujours avec la communauté ZeCloud pour parler d’Azure ! Et d’ailleurs, ce samedi 27 avril, nous organisons la version parisienne du Global Windows Azure Bootcamp.

 

bootcamp

 

Cela se déroulera dans les locaux de Spark de 10h à 18h30, au programme il y aura du fun, de la bonne ambiance, des sessions de qualité, et surtout beaucoup d’Azure! Bref une journée comme je les aime!

Il n’est pas encore trop tard pour vous inscrire, il reste quelques places : http://bit.ly/GWABParis


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Installer un serveur Minecraft sur Windows Azure

JANV8

Et oui Windows Azure ne sert pas qu’à travailler, il est aussi possible de s’en servir comme d’un serveur personnel !

Je vais vous montrer comment installer un serveur Minecraft sur Windows Azure avec le mode IAAS qu’il faut donc au préalable activer, mais maintenant je pense que c’est fait pour tout le monde !

Donc au cas où ce ne soit pas le cas, il vous faut vous rendre à l’url : https://account.windowsazure.com/PreviewFeatures 

Et activer la fonctionnalité des machines virtuelles :

image

Ensuite, dans le portail, vous allez installer une machine Linux via la gallerie ! Car c’est bien connu que la JVM tourne mieux sous linux ! Et puis ce n’est pas parce que l’on est sur Azure qu’il faut choisir que des solutions Microsoft !

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Il faut ensuite la configurer, notamment définir le mot de passe administraeur, et la taille de la machine virtuelle, surtout si vous voulez inviter plein de personne pour jouer avec vous !

 

image

 

Maintenant que vous avez votre linux, vous pouvez installer votre serveur Minecraft, pour cela, il faut vous connecter en SSH à votre instance grâce à PuTTy par exemple

image

 

Premièrement il vous faut installer Java pour installer le server, pour cela il faut executer ces trois requêtes linux :

sudo add-apt-repository ppa:webupd8team/java
sudo apt-get update
sudo apt-get install oracle-java7-installer

Par la suite, vous pouvez installer votre serveur Minecraft d’abord en téléchargeant le fichier du jeu comme ceci :

wget https://s3.amazonaws.com/MinecraftDownload/launcher/minecraft_server.jar

Puis en créant un script RunMinecraft.sh par exemple pour lancer votre serveur, ce script contiendra les lignes suivantes :

#!/bin/sh
java -Xmx512M -Xms512M -jar ./minecraft_server.jar nogui

Vous rendez votre script executable

chmod +x RunMinecraft.sh

Et vous le démarrer !!

 

Ce n’est pas fini, dans le portail Azure il vous faut router le port utilisé pour le jeu vers l’extérieur, pour cela il faut aller dans Endpoint, et y ajouter dans votre point de terminaison comme ci-dessous :

 

image

 

Et voilà, vous pouvez lancer Minecraft, et y ajouter votre serveur Azure !!

 

image

 

Et voilà, pour conclure, c’était juste une étape amusante, et on voit bien qu’Azure peut faire tourner un peu n’importe quoi ! Même un serveur Minecraft !


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Travailler avec Windows Azure et un débit réduit

DÉCE5

Depuis que je travaille avec Windows Azure, j’ai eu l’occasion d’utiliser plusieurs types de connexion internet, que ce soit au travail, ou chez moi sur Paris, avec des connexions en fibre optique ou du 20Mo en étant très près de la borne, mais aussi bien des connexions au fin fond de la corrèze, ou en pleine Beauce ou la qualité de la connexion internet n’est pas satisfaisante et où l’upload de votre package Azure peut prendre plus de temps que la création de votre application ! Et bien entendu, c’est aussi le cas durant les divers Hackathons où il y a 100 développeurs avides d’informations que l’on ne trouve que sur Internet.  Bref, vie ma vie dans ce numéro de vie ma vie de développeurs, je vais vous donner quelques astuces pour pouvoir travailler avec Windows Azure lorsque vous avez un débit réduit !

 

Alors bien entendu tout cet article, et tous les avantages / inconvénients sont listés en vu du hackathon Windows Phone 8 qui se déroulera mi décembre !

 

Windows Azure Mobile Services

Vous voulez construire un backend sur Windows Azure pour vos applications Windows 8 ou Windows Phone 8 ou iOS, dans ce backend, vous avez besoin d’un mode CRUD très simple à mettre en place, d’un processus d’identification, ou d’un mode push, ce service est fait pour vous !

Ce service a de nombreux avantages, cependant pendant un hackathon, je vous conseille de configurer ce service avant d’y aller, et surtout de créer vos différents fournisseurs d’identité, et de les tester avant d’y aller, puisque certains d’entre eux ont des fois des sites qui ne répondent pas du premier coup ! De plus, si vous voulez sortir des cas d’utilisations simples qui ne sont pas cités sur le site Windows Azure, il y a besoin d’avoir des compétences en Node.js où de suivre certains tutoriaux spécifiques qui sont malheureusement peu nombreux  …

 

Pour résumé, les avantages sont :

  • Simple à mettre en place
  • Intègre les fonctionnalités de base que l’on veut d’un backend d’une application mobile
    • CRUD
    • Push
    • Authentification

Les inconvénients  :

  • Difficile de sortir des sentiers battus sans faire diverses recherches sur internet
    • Gestion de listes d’objets (ex : liste des commentaires associés à un message)
    • Gestion de l’identité des utilisateurs connectées.
  • Application totalement reliée à internet, et donc si vous avez une connexion soumise à des coupures réseau, il n’est pas possible de faire tourner votre application en local.

 

Windows Azure WebSites

Que ce soit en Node.js, PHP ou ASP.Net, Windows Azure Websites vous permet simplement de déployer vos applications sur Windows Azure ! Et si vous le couplez avec ASP.Net MVC Web API vous avez le duo gagnant pour créer rapidement et simplement un backend sur lequel vous avez entièrement la main, de plus la publication se fait simplement par un Web Deploy, ce qui permet de ne déployer que des différentielles de votre application.

 

Pour résumé, les avantages sont :

  • Simple à mettre en place
  • Rapide à déployer
  • Testable en local

Les inconvénients :

  • Tout doit être développé : Push, fournisseurs d’identité …

 

Windows Azure Cloud Services

Le service historique de Microsoft, vous n’avez aucune limite avec celui-ci que ce soit en terme de technologie, d’accès à la machine ! Et même de montée en charge rapidement et efficacement ! Le seul conseil que je vous donne, c’est de déployer avant votre service avec les options de remote desktop et de Web deploy

image

Alors, je vous entends d’ici, effectivement en déployant votre site avec Web Deploy sur un Cloud Services, ça ne marche pas lorsqu’on a plusieurs instances, où que l’on souhaite faire monter en charge notre application, cependant entre prendre 45mn pour déployer et tester au lieu de 5min, le choix est rapide ! Il vous suffira de redéployer quand ça sera possible et que ça ne vous empêchera pas de travailler !

 

Pour résumé, les avantages sont :

  • Tellement nombreux pour être listés ici
  • N’ayez aucune limite en mode PAAS avec ce service

Les inconvénients :

  • Plus ou moins long à déployer selon le réseau

 

Bon cet article est très orienté hackathon, mais c’est surtout pour préparer le hackathon Windows Phone 8 organisé au moulin de la forge au mois de décembre !


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Windows Azure : Comment modifier le nom de son abonnement

OCTO30

Pour changer un article pas technique, mais ne vous inquiétez pas, il y a assez de nouveautés en ce moment pour que les prochains le soit !

 

Alors, avec les jours qui passent j’ai de plus en plus de compte Azure associé à mon compte Live, et j’arrive donc rapidement à avoir des noms d’abonnement qui deviennent soient identiques, soient trop long pour pouvoir être utiliser en PowerShell simplement.

Donc pour renommer un compte dont vous êtes le super administrateur, bref celui qui a la carte bleue ! Il faut aller sur votre page Mon compte : https://account.windowsazure.com/Subscriptions

Puis sur l’abonnement que vous gérez vous allez dans les détails et vous pouvez modifier son nom !

image

 

Bon bien entendu, vous ne changez pas d’id, mais je vous conseille de télécharger à nouveau un Publish Profile pour votre compte, afin que ce soit plus simple à utiliser, et que vous n’en ayez pas un ancien qui reste. Pour rappel, l’url est la suivante :  https://windows.azure.com/download/publishprofile.aspx


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Utilisation avancée de Windows Azure Table Storage

SEPT11

Le Table Storage est selon moi l’un des composants essentiels de tout bon projet fonctionnant sur Windows Azure, en effet il permet pour un faible cout de stocker des données  utilisable par la suite au sein de votre application. De plus celui-ci est hautement scalable, il est donc parfait pour une architecture de type Cloud !

A part les cas d’usages standards du Table Storage, c’est à dire du CRUD pur et dur, il est possible de modifier son comportement de façon à nous aider dans nos différentes actions, prenons le cas simple, je veux que pour chaque entité que je sauvegarde dans mon Table Storage soit indiqué une date de création, et une date de modification, cependant je ne veux pas que ces dernières viennent polluer mon coder dans chacune de mes classes.

 

On va donc commencer par créer une entité basique pour la démonstration :

public class MyEntity : TableServiceEntity
{
}

Cette classe a donc 3 propriétés qui sont PartitionKey, RowKey et TimeStamp, or je voudrais y ajouter des propriétés pour savoir la date de création de modification de chaque ligne ce qui peut mettre utile lorsque je consulte les données via des outils tels que Cloud Storage Studio ou Azure Storage Explorer.

Pour réaliser cela, il vous faut réaliser l’opération suivante :

private static XNamespace _atomNs = "http://www.w3.org/2005/Atom";
private static XNamespace _dataNs = "http://schemas.microsoft.com/ado/2007/08/dataservices";
private static XNamespace _metadataNs = "http://schemas.microsoft.com/ado/2007/08/dataservices/metadata";

public MyServiceContext(CloudStorageAccount storageAccount)
    : base(storageAccount.TableEndpoint.ToString(), storageAccount.Credentials)
{
    this.IgnoreMissingProperties = true;
    this.WritingEntity += GenericServiceContext_WritingEntity;

    var tableClient = storageAccount.CreateCloudTableClient();

    tableClient.CreateTableIfNotExist("TestTable");
}

private void GenericServiceContext_WritingEntity(object sender, System.Data.Services.Client.ReadingWritingEntityEventArgs e)
{
    MyEntity entity = e.Entity as MyEntity;

    if (entity == null)
    {
        return;
    }

    XElement properties = e.Data.Descendants(_metadataNs + "properties").First();

    XElement id = e.Data.Descendants(_atomNs + "id").First();
    if (String.IsNullOrWhiteSpace(id.Value))
    {
        var creationProperty = new XElement(_dataNs + "CreationDate", DateTime.Now);
        creationProperty.Add(new XAttribute(_metadataNs + "type", "Edm.DateTime"));
        properties.Add(creationProperty);
    }

    var modificationProperty = new XElement(_dataNs + "ModificationDate", DateTime.Now);
    modificationProperty.Add(new XAttribute(_metadataNs + "type", "Edm.DateTime"));
    properties.Add(modificationProperty);
}

 

Il vous faut avant tout dire que les propriétés manquantes de votre ServiceContext sont ignorées que ce soit lors de la lecture ou de l’écriture. Il faut par la suite s’abonner à l’évènement Writing Entity afin de modifier le XML envoyé à votre storage.

Ainsi on va pouvoir passer de ce XML :

<entry xmlns:d="http://schemas.microsoft.com/ado/2007/08/dataservices"
       xmlns:m="http://schemas.microsoft.com/ado/2007/08/dataservices/metadata"
       xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">
  <title />
  <author>
    <name />
  </author>
  <updated>2012-09-10T13:08:42.4981763Z</updated>
  <id />
  <content type="application/xml">
    <m:properties>
      <d:PartitionKey>42</d:PartitionKey>
      <d:RowKey>106564e8-5093-4c5b-b059-e02ac75a59d4</d:RowKey>
      <d:Timestamp m:type="Edm.DateTime">2012-09-10T15:08:42.4942455+02:00</d:Timestamp>
    </m:properties>
  </content>
</entry>

A un XML de ce type :

<entry xmlns:d="http://schemas.microsoft.com/ado/2007/08/dataservices"
       xmlns:m="http://schemas.microsoft.com/ado/2007/08/dataservices/metadata"
       xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">
  <title />
  <author>
    <name />
  </author>
  <updated>2012-09-10T13:08:42.4981763Z</updated>
  <id />
  <content type="application/xml">
    <m:properties>
      <d:PartitionKey>42</d:PartitionKey>
      <d:RowKey>106564e8-5093-4c5b-b059-e02ac75a59d4</d:RowKey>
      <d:Timestamp m:type="Edm.DateTime">2012-09-10T15:08:42.4942455+02:00</d:Timestamp>
      <d:CreationDate m:type="Edm.DateTime">2012-09-10T15:09:28.6219389+02:00</d:CreationDate>
      <d:ModificationDate m:type="Edm.DateTime">2012-09-10T15:09:28.6219389+02:00</d:ModificationDate>
    </m:properties>
  </content>
</entry>

 

Bien entendu, si vous vouliez réellement mettre en place cette solution, il faut avant tout vérifier que les propriétés que vous ajoutez n’existent pas déjà.

On notera par ailleurs, qu’il n’y a pas de gestion de statut dans le XML, donc pour savoir si c’est une entité que l’on créé où une entité que l’on modifie, il faut se baser sur la présence ou non de la valeur du champ id.

On peut donc voir le résultat ci-dessous au sein de mon table storage, je ne modifie que la dernière ligne dans mon application de démonstration :

image_thumb1

 

Maintenant, passons à un mode lecture avancé. Prenons le cas suivant, on vous donne un Table Storage à lire et explorer sans utiliser d’outils tierces, ni même Visual Studio et son explorateur de Table Storage ! Bref la galère à première vue …. Bon en même temps, c’est pas le scénario qui arrive tous les jours.

 

On va donc commencer par créer une entité plus complexe que la précédente qui va contenir un Tuple permettant de stocker nos différentes propriétés :

public class ExtractEntity
{
    private List<Tuple<string, object, object>> _properties = new List<Tuple<string, object, object>>();
    public List<Tuple<string, object, object>> Properties
    {
        get
        {
            return _properties;
        }
        set
        {
            _properties = value;
        }
    }
}

On notera au passage, que mon entité n’hérite pas de TableServiceEntity, et donc il est possible de créer son propre système de wrapping pour certaines entités.

Au niveau du code, il est possible de faire comme ci-dessous, c’est à dire s’abonner à l’évènement ReadingEntity et de modifier le XML d’entrée

public MyServiceContext(CloudStorageAccount storageAccount)
    : base(storageAccount.TableEndpoint.ToString(), storageAccount.Credentials)
{
    this.IgnoreMissingProperties = true;
    this.WritingEntity += GenericServiceContext_WritingEntity;
    this.ReadingEntity += GenericServiceContext_ReadingEntity;

    var tableClient = storageAccount.CreateCloudTableClient();

    tableClient.CreateTableIfNotExist("TestTable");
}

private void GenericServiceContext_ReadingEntity(object sender, System.Data.Services.Client.ReadingWritingEntityEventArgs e)
{
    ExtractEntity entity = e.Entity as ExtractEntity;
    if (entity == null)
    {
        return;
    }

    var q = from p in e.Data.Element(_atomNs + "content")
                            .Element(_metadataNs + "properties")
                            .Elements()
            select new
            {
                Name = p.Name.LocalName,
                IsNull = string.Equals("true", p.Attribute(_dataNs + "null") == null
                        ? null
                        : p.Attribute(_metadataNs + "null").Value, StringComparison.OrdinalIgnoreCase),
                TypeName = p.Attribute(_dataNs + "type") == null ? null : p.Attribute(_metadataNs + "type").Value,
                p.Value
            };

    foreach (var dp in q)
    {
        entity.Properties.Add(new Tuple<string, object, object>(dp.Name, dp.TypeName ?? "Edm.String", dp.Value));
    }
}

 

Le XML que l’on récupère en entrée, ressemble à celui ci-dessous, il est donc possible de retrouver l’ensemble des informations nécessaires pour connaitre l’entité et sa table d’origine

<entry m:etag="W/&quot;datetime'2012-09-10T13%3A34%3A20.327Z'&quot;"
       xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"
       xmlns:m="http://schemas.microsoft.com/ado/2007/08/dataservices/metadata">
  <id>http://127.0.0.1:10002/devstoreaccount1/TestTable(PartitionKey='42',RowKey='365aa1c5-ac6b-42ea-b674-749dfdc7b514')</id>
  <title type="text"></title>
  <updated>2012-09-10T14:52:49Z</updated>
  <author>
    <name />
  </author>
  <link rel="edit" title="TestTable" href="TestTable(PartitionKey='42',RowKey='365aa1c5-ac6b-42ea-b674-749dfdc7b514')" />
  <category term="devstoreaccount1.TestTable" scheme="http://schemas.microsoft.com/ado/2007/08/dataservices/scheme" />
  <content type="application/xml">
    <m:properties>
      <d:PartitionKey xmlns:d="http://schemas.microsoft.com/ado/2007/08/dataservices">42</d:PartitionKey>
      <d:RowKey xmlns:d="http://schemas.microsoft.com/ado/2007/08/dataservices">365aa1c5-ac6b-42ea-b674-749dfdc7b514</d:RowKey>
      <d:Timestamp m:type="Edm.DateTime" xmlns:d="http://schemas.microsoft.com/ado/2007/08/dataservices">2012-09-10T13:34:20.327Z</d:Timestamp>
      <d:CreationDate m:type="Edm.DateTime" xmlns:d="http://schemas.microsoft.com/ado/2007/08/dataservices">2012-09-07T11:54:29Z</d:CreationDate>
      <d:ModificationDate m:type="Edm.DateTime" xmlns:d="http://schemas.microsoft.com/ado/2007/08/dataservices">2012-09-07T11:54:29Z</d:ModificationDate>
    </m:properties>
  </content>
</entry>

 

On va donc se retrouver avec une entité comprenant toutes les propriétés de notre table, comme on peut le voir ci-dessous :

image_thumb4

 

Voilà en espérant que ça puisse vous donner quelques idées pour vos développements futurs ou passés !


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© Wilfried Woivré, tous droits réservés juin 2018